HAUT LEVEQUE

PESSAC (33)

ÎLOTS CHANOINE LILET ET MARTIN LUTHER KING
117 logements

Une résidence hôtelière

Un centre d'affaires santé

MAITRE D’OUVRAGE : Véalis et Domofrance

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

MORE Architecture, architectes associés

Atelier Roberta, paysagiste

SURFACE : 11 260 m² sdp

COUT : 15,5 M€ HT

DATES : Concours lauréat 2019

Concours  lancé par La FAB
Etude en cours

Le fil conducteur du projet est l’évocation de la place de la nature dans la ville et la relation complémentaire qu’elle peut entretenir avec l’architecture. C’est pour cela qu’il y a deux approches croisées dans notre proposition : l’une rationnelle portant sur l’habitat, l’autre portant sur la mise en oeuvre d’un paysage presque «naturel », car libre de se développer.

L’intention est aussi d’unifier ces deux îlots, avec des teintes proches, en se « fondant » dans le paysage tout en offrant des gradations en volume et en plan.

Crédits images & film : Artefactorylab

124 logements répartis en 9 lots

Parc Bas Carbone

MAITRE D’OUVRAGE : Eiffage Immobilier,

Aquitanis et Axanis

ARCHITECTE : POGGI Architecture coordinateur

Djuric - Tardio Architectes

AA - Architectes Associés

SURFACE : 7 600 m² sdp

COUT : 10.2 M€ HT
DATES : Concours lauréat 2019

Etude en cours

Notre volonté est de souligner les caractéristiques du site et respecter les ambitions du Parc Atlantech.
Par sa nouvelle densité et sa programmation, l’îlot 2A constitue une opportunité de revitalisation urbaine et sociale. Il se présente comme l’un des premiers îlots composant la “  bulle Habitat” du parc bas carbone.

Les ambitions du projet sont claires : faire de ce site un lieu de vie attractif, qualitatif, durable, connecté au quartier, associant services et bâti performant (E+ / C-).
A l’instar des villages traditionnels de la région,  nous avons choisi de concevoir l’îlot comme un village dont les unités résidentielles s’organisent autour d’une place animée.
Les unités résidentielles sont réparties dans des volumes fragmentés pour retrouver une échelle domestique composant ainsi les huit “plots” de l’îlot 2A.

PARC ATLANTECH - ILOT 2A

LAGORD (17)

134 logements répartis en 9 lots

Parc Bas Carbone

MAITRE D’OUVRAGE : Eiffage Immobilier,

Aquitanis et Axanis

ARCHITECTE : POGGI Architecture coordinateur

Djuric - Tardio Architectes

AA - Architectes Associés

SURFACE : 8 300 m² sdp

COUT : 11 M€ HT
DATE : Concours non lauréat 2019

Le projet compose avec le territoire en proposant des bâtiments avec un minimum d’occupation en rez-de-chaussée ; pîlotis ou occupation partielle des rez-de-chaussée dominent, acceptant par là-même les traversées piétonnes libres et multiples.

Les cheminements doux parcourent des espaces fortement végétalisées tout en passant parfois sous les bâtiments pour desservir directement les halls et les aires de jeux abritées.


 

PARC ATLANTECH - ILOT 4A

LAGORD (17)

ILOT 4.2

BÈGLES (33)

TERRE SUD
64 logements locatifs sociaux

Labellisation CERQUAL :

« Habitat 1 Environnement » profil A

MAITRE D’OUVRAGE : Domofrance

ARCHITECTE : POGGI Architecture mandataire

SURFACE : 3 994 m²

COUT : 5.1 M€ HT

MISSIONS : Base loi Mop + EXE + OPC
DATE : Livré en 2018

Les 64 logements sont répartis dans un volume étiré. Le bâtiment serpente et dessine des creux.  Il s’éloigne ainsi des limites pour éviter toutes les nuisances liées à la proximité des projets à venir sur les parcelles voisines, telles que les ombres portées ou encore les vis-à-vis.

Côté rue, l’implantation en retrait permet de ne pas apposer un front bâti opaque sur la longueur de la parcelle d’environ 97 mètres de long. De fait, le bâti se rapproche du cœur d’îlot planté. La forme est aussi dictée par la volonté d’augmenter au maximum le linéaire de façade au sud. A l’inverse d’un bâtiment profond, le volume unique est très très fin, en R+4 / R+5.

Les logements se développent dans la longueur, en ligne simple ou double. Ils sont réellement traversants avec plusieurs orientations sans être desservis par coursive. Trois halls desservent la totalité des logements. Ils créent trois césures dans le volume vers le paysage du cœur d’ilot. Les espaces extérieurs sont en creux,  très privatifs,  pour devenir de véritables pièces supplémentaires aux beaux jours.

Les plans sont simples …aisément appropriables. Ils sont compacts avec des vues cadrées ou singulières, des perspectives lointaines…Ils sont ainsi ancrer dans leur environnement, dans le quartier.

Crédits photographies : Arthur Pequin

LA TOUR CARREE

LA ROCHELLE (17)

QUARTIER DES BOIFFIERS
42 logements dont 6 volumes capables

Labellisation E3 / C2
 

MAITRE D’OUVRAGE : Eden Promotion

 

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& MORE Architecture associés

SURFACE : 2 100 m² shab

COUT : 2.9 M€ HT

MISSIONS : Base loi Mop + EXE + OPC

DATES :  Concours lauréat 2015
Livraison prévue 2019

Notre projet s'articule autour d'une idée forte et ambitieuse : créer un hameau sans voiture, favorisant l'usage du vélo et les relations de voisinages pour initier un projet exemplaire dans ses engagements environnementaux. Dès l'entrée du site tous les véhicules stationnent dans un parking sous les habitations.

En supprimant l'impact de la voiture, nous supprimons les voiries et les parkings de surface au bénéfice d'espaces piétons partagés. Les relations entre voisins sont favorisés par un réseau de venelles, de placettes, facilement appropriable.

La composition en petits ilots habités multiplie les vues et les perspectives. Les ruelles et les jardins sont fortement végétalisés.

Les maisons et les petits collectifs s'organisent comme un archipel habité, composé de plusieurs unités résidentielles. Les volumes sont fragmentés pour retrouver une échelle domestique.

Chaque logement dispose de larges espaces extérieurs privatifs judicieusement placés les uns par rapport aux autres. L'intimité des occupants est préservée par des filtres supports de végétation grimpante ou de panneaux photovoltaïques.

Certains espaces privatifs se prolongent par certaines toitures accessibles.

 

La multiplicité de forme des pleins et des vides va de paire avec une diversité des typologies : maisons individuelles, volumes capables, maisons superposées, appartement villa, habitations groupés…

Cette richesse de typologie répond à la pluralité des modes d'habiter actuels et futurs. Nous n'habitons pas à la Tour Carré, on profite d'une nouvelle porosité avec le contexte : les cheminements piétons et cyclables, font que le projet devient un point de passage possible pour le promeneur. Il est une continuité du parc de Chef de Baie. C'est un nouveau paysage habité.

ILOT N2A

FLOIRAC (33)

 

ZAC DES QUAIS
156 appartements et 24 maisons en accessions libres

 

MAITRE D’OUVRAGE : Bouygues Immobilier

 

ARCHITECTE : POGGI Architecture mandataire

SURFACE : 11 220 m²

COUT : 16.6 M€ HT

MISSIONS : Base loi Mop + EXE + OPC

DATES : Chantier en cours
Livraison prévue 2019

La diversité des bâtiments collectifs et des maisons individuelles induit une diversité de typologies. Cinq des bâtiments collectifs sont implantés en limite du terrain. Leurs morphologies sont toutes différentes ; principe de circulations communes, type d’espaces extérieurs, traitement des façades, volumétries…. Au cœur du projet est implanté un « nid d’aigle », un tout petit volume en R+6 qui se tourne résolument vers les coteaux. Les maisons individuelles sont toutes de plain- pied. Bien que basées sur le même principe, elles ont toutes des géométries différentes. Elles forment une nappe continue depuis la rue de la Lamproie jusqu’aux avenues Alfonséa et Eymet. Les venelles serpentent entre les maisons. L’îlot est largement planté, les jardins sont tous communs. Les habitants peuvent circuler librement sur la totalité du terrain. Les plantations en pied de façade mettent à distance les percements des rez de chaussée par rapport aux espaces communs. L’îlot est traversé d’ouest en est par un axe piéton fort, ligne d’appui pour les locaux vélos… la serre… le jardin potager… le promontoire…

TERRES NEUVES

BEGLES (33)

22 logements collectifs BBC, locaux CPAM, Cabinet dentaire, Stationnement.

MAITRE D'OUVRAGE : Vilogia
 

ARCHITECTE : POGGI Architecture
SURFACE : 2 000 m²
COUT : 2,4 M€ HT
MISSIONS :  Base loi Mop

DATES : Concours lauréat 2012
          
 Livraison prévue 2019

Situé au cœur d’un aménagement de quartier avec de fortes ambitions architecturales et urbaines ce projet mixe sur une seule parcelle 22 logements, des locaux d’activités et des bureaux. Attenant à la chaufferie bois du quartier le bâtiment s’en détache délicatement pour permettre par un emmarchement accessible au public une vraie transparence d’est en ouest. 

L'emmarchement doux assure l'interface avec le parc. C'est un socle ajouré pour que les places de stationnements soient ventilées naturellement. Quelques grands arbres le traversent. Cette surface entièrement circulable est une autre façon d'accéder à son logement, au bureau ou de rejoindre le parc.


Les appartements sont enveloppés d’un voile qui dessine des redents comme une feuille pliée. Ce sont des espaces extérieurs privatifs qui caractérisent la forme du bâtiment. Ils imposent leur géométrie à la façade. La géométrie angulaire de l’enveloppe transforme le bâtiment en figure de proue. Pour permettre une plus grande flexibilité des composants du monde tertiaire sont intégrés aux logements. De même, le système poteaux-poutres, classiquement utilisé pour les bureaux et l’industriel se trouve prolongé dans les logements. Une structure répétitive couplée à des dalles béton pour permettre une façade légère et des panneaux industrialisé, pour une plus grande souplesse du "plateau logement".

DOCKLEY

LONDRES

SOUTHWARK
111 logements, privés et sociaux, locatifs et accessions, locaux d'activités.

MAITRE D’OUVRAGE : Matching Green

 

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

S333 architecte associé

SURFACES : 7 630 m² de logement

1 097 m² de locaux d'activités

COUT : 31 M £ HT

MISSION : Base loi Mop

DATES : Concours lauréat en 2011

Etudes en cours
Livraison prévue 2022

La parcelle sur laquelle se développe le projet est située au coeur de Londres dans un quartier urbain où se côtoient logements collectifs et commerce de gros. Des grandes arches de pierre soutenant la voie ferrée ferment le site à l’est.

Deux grands espaces commerciaux flexibles constituent l’assise du bâtiment. Transparents et lumineux ils sont protégés de la rue par des lames métalliques verticales de teintes variables. L’espace central couvert est réservé au stationnement et  aux livraisons.

Les logements sont répartis sur sept niveaux sous la forme de plots de hauteurs variables. De nombreuses failles et percées permettent de préserver l’ensoleillement de la cour intérieure, d’offrir des jardins extérieurs de qualité et d’obtenir un profil général léger et varié. L’espace central surélevé est un jardin minéral et planté commun.

La distribution des logements s’organise en cinq points verticaux ce qui permet à la majorité des logements d’être traversant, tout en évitant les coursives.

Des loggias, balcons et terrasses offrent aux logements des espaces extérieurs variés et de qualité.

 Le revêtement de façade en acier donne une note industrielle au projet qui contribue à l’ancrer dans son contexte. Certains pignons sont équipés de câbles, support de végétation grimpante.

En complément des espaces verts accessibles situés dans les failles, les toitures sont accessibles : espaces privilégiés avec vue sur la ville.          

CITE DES METIERS

PESSAC (33)

150 Logements étudiants et jeunes travailleurs.

Parc relais de 210 places & commerces.

MAITRES D’OUVRAGE : Eiffage Immobilier

et Aquitanis

 

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& Sophie DUGRAVIER Architecte associée

SURFACES : 3 600m² de logements

5 200m² de parc relais et 250m² de commerces

COUT : 7.0 M€ HT

MISSION : Base loi Mop

DATES : Concours lauréat 2013

Livré en 2017

VIVRE AU-DESSUS D’UN PARC RELAIS.
Associer un Parc Relais à des logements, c’est s’assurer que les deux fonctionnent en parfaite autonomie. C’est renforcer les caractéristiques de chacun et fusionner les qualités de leurs spécificités.

DANS LES NIVEAUX HABITES : ÊTRE SEUL ET ENSEMBLE A LA FOIS.
Densifier le plateau haut, implique de concevoir des sous espaces de natures variées, des lieux de regroupement informel et d’échanges, tout en préservant l’intimité de chacun. Les limites public/privé sont franches. De façon générale, les circulations sont mises à distance des pieds de façades.Les appartements en rez-de-chaussée haut, orientés vers le cœur sont limités. Ils ouvrent principalement sur les failles, sur la croix de bambous et en périphérie externe. Des petites unités de logements, au maximum 46, permettent une vie de bon voisinage dans un climat de calme. Les habitations que nous proposons sont économiques, avec des surfaces de 19 m2 pour 1 personne, à 40m2 pour des logements en collocation ou pour des couples.

Crédits photographiques / Arthur Pequin

L'ATIKA

EYSINES (33)

54 logements collectifs

MAITRE D’OUVRAGE : Bouygues Immobilier

 

ARCHITECTE : POGGI Architecture mandataire

SURFACE : 3 090m² Shab

COUT : 3.7 M€ HT

MISSION : Base loi Mop

Livré en 2016

Le projet se trouve situé à proximité d’un véritable nœud urbain. S’y connectent une avenue qui mène au centre de Bordeaux, la rocade qui ceinture la ville, ainsi que les réseaux de bus et tram de la Communauté Urbaine.

Le bâtiment propose une forme en « U » qui permet de préserver un cœur d’îlot végétal. Des espaces extérieurs de type loggias ont été privilégiés afin de se protéger des nuisances acoustiques. Des systèmes de parois vitrées transparentes sont mis en place pour pouvoir fermer les loggias, un peu à la manière de jardins d’hiver.

Crédits photographiques / Javier Callejas Sevilla

WHITE CLOUDS

SAINTES (17)

QUARTIER DES BOIFFIERS
30 appartements
50 places de stationnement

MAITRE D’OUVRAGE : Semis de Saintes

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& MORE Architecture associés

SURFACE : 2 300 m² shon

COUT : 2.5 M€ HT

MISSIONS : Base loi Mop + EXE + OPC

DATES :  Concours lauréat 2013
Livré en 201
5

* Projet nominé aux

European Architecture Awards 2017 *

Exit les balcons, terrasses, loggias… avec les inévitables séparatifs, garde corps plus ou moins transparents pour dissimuler les objets ou préserver l’intimité des occupants…Là, les espaces extérieurs sont très privatifs, ce sont de véritables pièces supplémentaires équipées de celliers pour faire sécher son linge, ranger tous ses objets encombrants : ils sont comme les abris jardins ou les serres que l’on retrouve traditionnellement en fond de parcelle. Les logements disposent d’un, de deux ou de trois volumes extérieurs, à coloniser différemment au fil des saisons...


Les appartements se prolongent ainsi vers l’extérieur et s’en trouvent d’autant plus grands. Ces « pièces supplémentaires » qualifient le projet. Elles réinjectent dans les appartements un peu des qualités de la maison individuelle.

Crédits photographiques / Arthur Péquin

PIERRE LOTI

AYTRE (17)

RESIDENCE PIERRE LOTI
34 appartements

 

MAITRE D’OUVRAGE : Habitat 17

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& MORE Architecture associés

SURFACE : 3 567m² Shon

COUT : 2.7 M€ HT

MISSIONS : Base loi Mop + EXE

DATES : Concours lauréat 2012

Livré en 2015

L’ approche sculpturale du volume transforme dans un premier temps le polygone en un gros rocher posé sur pied. Une fois découpé, il se scinde en trois. Le cœur, précieux et préservé, laisse découvrir un monde habité, protégé, parcouru de lignes brisées aux formes libres, tendues entre les rocs comme autant de filins, supports des circulations communes généreuses ouvertes vers le paysage et l’océan. Le site et le rez-de-chaussée sont traversés d’Ouest en Est par un cheminement piéton pavé, à l’image d’une venelle en centre ville.

Les passerelles sont volontairement positionnées à distance des façades, afin de préserver l’intimité des occupants et d’éviter toute transmission de bruit. Elles se superposent et sont abritées de la pluie. Sur les façades les plus exposées, elles sont palissées de lames ajourées faisant office de brise-vent et de pare-pluie. Outre leur surface importante, les terrasses présentent la particularité d’être semi-encastrées dans le logement. Une partie de l’espace extérieur privatif est ainsi protégée de la pluie et des rayonnements solaires en plein été.

Crédits photographiques / Arthur Péquin

DOMAIA

LE TAILLAN MEDOC (33)

14 logements, accession sociale

MAITRE D’OUVRAGE : Axanis

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& Arnaud GARRIGUE Architecte associé

SURFACE : 1 260m² Shon

COUT : 1.4 M€ HT

MISSION : Base loi Mop

Livré en 2014

Les espaces extérieurs privatifs sont généreux, décalés et glissés dans la végétation pour éviter les vues plongeantes. Ils sont équipées de « celliers » et traités comme de petites pièces extérieures plus ou moins fermées, propices aux utilisations multiples, d’avril à octobre… Les stationnements sont abrités, regroupés sous le bâtiment et ventilés naturellement.


Les circulations collectives sont réduites au maximum et éclairées naturellement.
Il n’y a pas de façade dite principale et de façade arrière, mais des traitements spécifiques selon les orientations : côté rue une façade « calme » et qualitative, côté cœur d’îlot un foisonnement et une décomposition par plans successifs.

Crédits photographiques / Arthur Péquin

GINKO

BORDEAUX (33)

Deux immeubles de logements (BBC et Thpe) au sein de l’éco-quartier Ginko. 67 Logements.

MAITRE D’OUVRAGE : Bouygues Immobilier

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& Arnaud GARRIGUE Architecte associé

SURFACE : 5 600m² Shon

COUT : 6.8 M€ HT

MISSION : Base loi Mop

Livré en 2013

* Prix de l'innovation organisé par

la Fédération des promoteurs immobiliers *

Le projet se singularise tout en préservant une unité à  l’échelle du « micro îlot » et, plus largement, une cohérence à l’échelle du quartier. Le végétal domine largement, afin d’ancrer les bâtiments dans le paysage libre et «naturel» mis en place sur l’ensemble du quartier. Les jardins partagés de cet îlot sont des vecteurs de lien social. Ils participent à la porosité des franges et structurent la lecture des limites.

Le projet se décompose en deux immeubles de logements collectifs :
- un bâtiment BBC pour Bouygues
- un bâtiment THPE pour Aquitanis en Vefa.

Les deux derniers niveaux des immeubles sont décomposés et habillés de zinc. Ils se lisent comme des volumes indépendants greffés, en encorbellement ou en retrait. Ils surplombent légèrement le canal. Ils participent à une fragmentation des plateaux les plus hauts.

Crédits photographiques / Arthur Péquin

ALOUETTE

PESSAC (33)

18 logements sociaux locatifs, commerces et stationnement

MAITRE D’OUVRAGE : Eiffage Immobilier

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

Sophie Dugravier, architecte associée

SURFACES : 1 170 m² shon

220 m² de commerces

COUT : 1.8 € HT

DATE : Concours non lauréat 2013

La stratégie développée pour le projet permet d’insérer un programme de logements en rupture avec l’environnement actuel mais sans violence vis-à-vis du pavillonnaire alentour, créant ainsi l’amorce d’une future densification de ce secteur.

Depuis le sud vers le nord de la parcelle, un socle poreux avec une alternance de grilles, de lames métalliques réfléchissantes et de surfaces vitrées, accueille : les places de stationnements de l’opération/l’entrée des logements/ le rangement des vélos/le local réservé au personnel du tramway/des surfaces commerciales modulables. Une terrasse,en vis-à-vis des commerces de restauration et d’hôtellerie sur l’avenue Pasteur, est laissée à disposition pour une future exploitation, et l’extrême pointe effilée pourrait devenir une vitrine d’information pour la commune de Pessac à un point stratégique du carrefour.

Au dessus de ce socle, les 18 logements sont répartis sur 3 niveaux dans des volumes fragmentés, offrant un rythme cadencé à l’inverse d’un front bâti peu souhaitable dans cet environnement.

30 appartements sociaux. BBC
 

MAITRE D’OUVRAGE : Semi de Blanquefort

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

MORE architecture, architectes associé

SURFACE : 2 340m² shon

COUT : 2.6 € HT

DATE : Concours non lauréat 2013

LOGEMENTS COLLECTIFS

BLANQUEFORT (33)

Le choix d’implantation introduit une autre façon de coloniser la parcelle qui respecte les qualités du site. Il privilégie la lecture en profondeur, les traversées piétonnes de la parcelle, les percées visuelles, l’infiltration du paysage entre les volumes, avec comme corollaire pour les appartements, des orientations multiples, des vues larges sur le paysage, pas ou peu de vis-à-vis et une mise à distance par rapport aux voiries…

Notre proposition ne dessine pas de façade à l’alignement, qui ne permettrait pas de conserver les peupliers noirs et imposerait une organisation classique des appartements.

A l’inverse d’un projet refermé sur son cœur d’îlot, notre proposition s’ouvre sur la ville tout en se protégeant des vues directes par son enveloppe ajourée et du bruit.

ETOILE D'ARGENT

LACANAU-OCEAN (33)

Réhabilitation d’un bâtiment existant avec extension en construction neuve de 11 logements collectifs.

MAITRE D’OUVRAGE : SCI Euskadi

 

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& Arnaud GARRIGUE Architecte associé

SURFACE : 800m² Shon
COUT : 1.0 M€ HT

MISSIONS : Base loi MOP + OPC + DIAG

Livré en 2013

L’ancien hôtel de l’Étoile d’Argent se dresse au milieu du terrain face au futur rond point. Le bâtiment est en R+2 avec un grand auvent à structure métallique qui s’avance vers la place. Ce bâtiment datant du début du siècle a subi au fil du temps plusieurs adjonctions qui ont fini par le dénaturer. Il est inoccupé depuis 2000. Le projet vise à mettre en valeur la construction d’origine tout en intégrant une extension sobre et contemporaine.


Pour jouer sur le contraste entre le bâtiment existant et l’extension neuve deux traitements de façade distincts ont été envisagés: de l’enduit sur l’existant en maçonnerie: un clair pour mettre en relief les modénatures avec un gris en arrière plan, des gardes corps en limite de terrasse s’inspire du principe employé pour la villa Georges Madeleine, une extension neuve habillée d’un bardage bois à claire-voie qui permet de se détacher clairement de la partie maçonnée.

Crédits photographiques / Arthur Péquin

ESQUIROU

LE TAILLAN MEDOC (33)

46 logements collectifs locatifs sociaux

MAITRE D’OUVRAGE : Gironde Habitat

 

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& Arnaud GARRIGUE Architecte associé

PAYSAGISTE : Hervé GASTEL

SURFACE : 4 000m² Shon

COUT : 3.3 M€ HT

MISSION : Base loi Mop

DATES : Concours lauréat 2009

Livré en 2012

Au final, le projet est une séquence construite de pleins et de vides habités. Le mode de liaison est ici celui de la faille et de l’ouverture à une certaine perméabilité. L’alignement sur rue, discontinu et « réorienté », crée une composition dynamique. La gradation paysagère et volumétrique du Sud vers le Nord, participe à l’intégration de la résidence au contexte. Un sentiment de cohérence et d’unité, se dégage par la régularité du traitement des façades, l’unité de matériau et l’harmonie des couleurs qui fait écho à l’environnement.

Les deux corps de bâtiments déclinent des principes de façade similaires. Le traitement du rez-de-chaussée uniforme, trace une ligne dans le paysage à l’échelle de la rue. Les halls créent des ruptures, habillés de lames de bois, ils se détachent du fait du changement de matériaux. Au dernier niveau, les toitures des volumes en attique émergent. Le rythme dissymétrique imprime un mouvement sur la longueur.

DIVERSITES

BORDEAUX (33)

26 logements à la Grenouillère - Grand parc.
 

MAITRE D’OUVRAGE : Domofrance

 

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& Sophie DUGRAVIER Architecte associée

COMITE DE PILOTAGE : Arc en Rêve
PARTENAIRE : Le Puca

COUT : 2.5 M€ HT

Soit  : 1 200€ TTC / m²

Livré en 2010

Suite au projet de logements à Floirac, nous avons été sélectionnés sur un deuxième site, à Bordeaux en centre ville. Notre projet développe deux typologies  : des maisons en duplex et des villas de plain-pied posées sur les toitures. Chacune a son accès individuel et de grands espaces extérieurs privés, déclinés sous forme de terrasses, jardins ou séjours de jardin…


A l’intérieur de chaque maison : une cuisine, une pièce de stockage, une salle de bain avec baignoire, lavabo individualisé, et des placards… sont regroupés dans un bloc dense, pour permettre une occupation de l’espace plus fluide et plus évolutive dans la journée. Ce bloc technique est conçu comme un « meuble » qui cloisonne les différentes pièces. Autour l’espace est recomposable : des chambres qui prolongent les séjours peuvent se transformer en coin repas, des chambres / bureaux ou une circulation large / coin jeux.

PROJET EXPERIMENTAL

FLOIRAC (33)

14 maisons individuelles dans le domaine de Sérillan

MAITRE D’OUVRAGE : Domofrance

ARCHITECTES : POGGI Architecture mandataire

& Sophie DUGRAVIER Architecte associée

COMITE DE PILOTAGE : Arc en Rêve
PARTENAIRE : Le Puca

SURFACE : 1 330m² Shon
COUT : 1.3 M€ HT

Livré en 2008

* Prix d'architecture à Agora 2008 *

Notre ambition est de montrer qu’il est possible, dans l’enveloppe budgétaire du « logement social », de proposer aux habitants des logements différents et que nous souhaitons agréables à vivre. Le terrain est pentu et boisé. Les maisons sont toutes implantées à la même altimétrie, les unes sur pilotis, les autres légèrement décollées du sol : le terrain « glisse » dessous, laissant ainsi une lisibilité totale du site.

Elles sont disposées en bandes, dans six lignes brisées, de part et d’autre d’accès privatifs. Elles bénéficient toutes d’une double exposition est et ouest. L’espace libéré sous les maisons double la surface « occupable ». Les volumes sont vastes et lumineux, ils offrent une grande liberté d’occupation. Côté jardin, les façades sont totalement vitrées : une fois les châssis ouverts, les pièces deviennent aussi des terrasses surplombant le paysage.

 POGGI Architecture 2018